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Iles Odyssee
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Randonneur contemplant les parois ocres des Gorges de Zakros en Crète, avec vue sur la mer de Libye au loin.

Randonnée dans les Gorges de Zakros : itinéraire et conseils

Posted on 20 septembre 2025

Il y a des endroits où la terre semble s’être déchirée sous le poids de son propre mystère. Les Gorges de Zakros, à l’extrémité orientale de la Crète, en font partie. Ici, pas de foules agitant des selfie sticks devant des panneaux « Instagram Point » : juste un canyon minéral, strié de strates ocres et de grottes où le vent murmure des légendes minoennes. La randonnée dans les Gorges de Zakros n’est pas une simple balade, c’est une plongée dans le ventre historique de l’île, là où les dieux grecs, dit-on, cachaient leurs secrets.

Partir à l’aube depuis le village de Zakros – un hameaux de maisons blanchies à la chaux, accroché comme un nid d’aigle au-dessus de la mer de Libye –, c’est s’offrir le privilège de croiser les derniers bergers menant leurs chèvres aux pâturages. Leurs clochettes résonnent entre les parois rocheuses, mêlées à l’odeur du thym écrasé sous les pas. Le sentier, balisé mais exigeant, serpente sur 8 km (aller-retour) jusqu’à la plage de Kato Zakros, où les vagues léchent des ruines minoennes vieilles de 3 500 ans. Entre deux pauses pour admirer les aigles royaux planant au-dessus des gorges, on se demande : comment un lieu aussi sauvage a-t-il pu être le cœur d’un palais antique ?

De Zakros à Kato Zakros : un itinéraire entre mythes et réalité

L’itinéraire officiel commence près de l’entrée des Gorges, marquée par un panneau discret (et souvent tagué de graffitis en grec moderne). Les premiers mètres sont trompeurs : un large chemin caillouteux bordé de figuiers de Barbarie. Mais rapidement, les parois se resserrent, révélant des formations géologiques dignes d’un décor de Star Wars – les locaux appellent d’ailleurs cet endroit « la Porte des Enfers », en référence au mythe d’Orphée. À mi-parcours, une halte s’impose à la grotte des Fauves, où des fouilles ont exhumé des poteries datant de l’Âge du Bronze. Les archéologues y voient un sanctuaire ; les bergers, un abri pour les nuits d’orage.

La descente vers Kato Zakros est un jeu d’équilibriste entre les éboulis et les buissons d’origanum dictamnus (le célèbre « origan de Crète », censé soigner les maux d’estomac… et les cœurs brisés). En bas, la récompense : une plage de galets noirs, encadrée par les vestiges du palais minoen de Zakros, moins fréquenté que celui de Cnossos mais tout aussi fascinant. Les habitants du village voisin, Chiona, y organisent parfois des glendi (fêtes traditionnelles) où l’on danse le pentozali au son du lyra crétois, arrosé de raki maison et de dakos (une salade de pain dur, tomate et fromage myzithra). Un conseil : goûtez aussi les sfakianes pites, ces crêpes fourrées au fromage que les grand-mères préparent sur des plaques en fonte chauffées au bois d’olivier.

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Les Gorges de Zakros : un voyage au cœur de la Crète sauvage, entre mythes minoens et sentiers escarpés

Si vous pensiez que la Crète se résumait à des plages bondées et des all-inclusive asphyxiés par le ketchup, les Gorges de Zakros vont vous donner une claque aussi rafraîchissante qu’un raki maison à 40° sous une olivier centenaire. Ici, à l’extrême est de l’île, la terre se déchire en un canyon spectaculaire où l’eau a sculpté, goutte après goutte, un chemin de 8 km entre des parois verticales hautes de 200 mètres. C’est le genre d’endroit où vous comprenez pourquoi les Grecs anciens inventaient des dieux pour tout : Zakros n’est pas une randonnée, c’est une descente aux enfers (version paradisiaque).

Contrairement à son cousin touristique, les Gorges de Samaria, Zakros reste off the beaten track. Pas de files d’attente, pas de selfie sticks brandis comme des lances, juste le bruit de vos pas sur les galets, le chant des cigales, et parfois, si vous avez de la chance, le tintement des clochettes des chèvres sauvages. Les locaux appellent cet endroit « Farangi ton Zakro » – le « défilé de Zakros » – et ils le parcourent depuis des générations, bien avant que les randonneurs en shorts techniques ne débarquent. La meilleure période pour randonner à Zakros ? Octobre à avril. En été, le soleil tape si fort que même les lézards font la sieste à l’ombre. En octobre, les températures oscillent entre 20 et 25°C, les touristes se font rares, et les amandiers commencent à perdre leurs feuilles comme des confettis dorés.

Mais attention, Zakros n’est pas un parc d’attractions. L’équipement recommandé pour les Gorges de Zakros va au-delà de la bouteille d’eau (même si, spoiler, vous en aurez besoin). Des chaussures de randonnée avec une bonne accroche – les sentiers sont glissants comme une assiette d’huile d’olive renversée – un chapeau à large bord (le soleil crètois ne rigole pas), et une crème solaire indice 50+ parce que les UV ici sont aussi agressifs qu’un vendeur de tapis à Athènes. Oh, et téléchargez cette carte détaillée des Gorges de Zakros avec points d’eau et pauses (PDF téléchargeable) – les panneaux indicateurs sont aussi rares que des excuses politiques en Grèce.

Entre les parois du canyon : une randonnée où chaque virage raconte 4 000 ans d’histoire

Les Gorges de Zakros ne sont pas qu’un spectacle géologique. C’est un livre d’histoire à ciel ouvert. Les parois striées de blanc et d’ocre ont vu passer les Minoens, ces bâtisseurs de palais qui adorait les taureaux et les fresques colorées. D’ailleurs, à la sortie des gorges, à Kato Zakros, se dresse le palais minoen de Zakros, découvert en 1961 par l’archéologue Nikolaos Platon. Moins fréquenté que Knossos, ce site est un bijou : des salles de stockage encore remplies de pithoi (ces grosses jarres en terre cuite), des escaliers en pierre usés par 3 500 ans de pas, et une vue sur la mer qui vous donne l’impression de comprendre pourquoi les Minoens choisissaient leurs emplacements avec autant de soin.

Visiter le palais minoen de Zakros après la randonnée est une récompense bien méritée. Le site ouvre de 8h à 15h (oui, les Grecs prennent leur après-midi au sérieux), et le billet coûte 6€ – un prix dérisoire pour rembobiner le temps. Prenez-y votre temps : observez les dolines (ces citernes creusées dans la roche) et imaginez les prêtres minoens y puisant de l’eau pour des rituels. Et ne manquez pas la « Salle des Banquets », où l’on servait probablement du vin dans des coupes en or… aujourd’hui remplacées par des bouteilles en plastique abandonnées par des touristes moins poétiques.

Randonneur assis sur un rocher dans les Gorges de Zakros, entouré de parois rocheuses et de végétation méditerranéenne, avec une bouteille d’eau à la main.
Pause bien méritée après la descente des gorges, entre ombres et lumière crète.

Le sentier lui-même est un mélange de défis et de poésie. Vous commencerez à Zakros Village (600 m d’altitude), où les maisons en pierre semblent collées les unes aux autres comme des cubes de sucre. Le chemin serpente ensuite vers le bas, traversant des rivières asséchées (sauf en hiver, où elles deviennent des torrents furieux) et des grottes naturelles où, selon la légende, le roi minoen Zakros cachait ses trésors. Les plus observateurs remarqueront des petroglyphes gravés dans la roche – des symboles mystérieux qui ressemblent à des cartes ou à des prières. Personne ne sait vraiment ce qu’ils signifient, mais c’est ce genre de détails qui fait de Zakros bien plus qu’une simple balade.

Les « kafenio » et les tavernes : où manger près des Gorges de Zakros sans se faire avoir

Après 4 à 5 heures de marche (selon votre rythme et le nombre de pauses selfie), vous arriverez à Kato Zakros, un village de pêcheurs où le temps s’est arrêté quelque part entre 1950 et jamais. Ici, les tavernes locales ne proposent pas de menus traduits en 12 langues, mais des plats écrits à la craie sur un tableau, avec des noms comme « stifado » (un ragoût de lapin aux oignons), « dakos » (une salade de pain dur, tomate et fromage myzithra), ou « sfougato » (une omelette aux courgettes et à la menthe). Les spécialités à goûter ? Tout ce qui contient de l’huile d’olive de Sitia – une AOP locale au goût fruité et poivré – et du miel de thym, récolté dans les collines autour des gorges.

Évitez les restaurants avec des photos plastifiées des plats (signe universel de piège à touristes) et dirigez-vous vers « To Farangi », une taverne tenue par la famille Daskalaki depuis trois générations. Leur « moussaka » est légère, sans cette couche de béchamel épaisse comme du ciment, et leur « raki » maison est distillé dans l’arrière-cour. Si vous avez encore faim, goûtez les « kalitsounia », ces petites tourtes sucrées ou salées que les grand-mères préparent pour les fêtes. En octobre, ne manquez pas la « Fête du Vin » à Zakros Village, où les producteurs locaux ouvrent leurs caves et où l’on danse le « pentozali » (une danse traditionnelle crétoise) jusqu’à l’aube.

« Ici, on ne sert pas de la nourriture, on sert des histoires. Chaque plat a un passé – comme ces snails bourbouristi (escargots grillés à l’huile et au rosmarin) que mon arrière-grand-père cuisinait pour les bergers après la transhumance. »

— Kostas Daskalaki, propriétaire de To Farangi, en essuyant un verre avec un torchon qui a probablement 50 ans.

Zakros hors des sentiers battus : artisanat, plages secrètes et leçons de lenteur crétoise

Si vous avez encore de l’énergie après la randonnée, louez un scooter (ou bravez les transports en bus, une aventure en soi) pour explorer les alentours. À Xerokambos, à 30 minutes de route, se cache une plage de sable blanc aux eaux turquoise, bordée par une chapelle byzantine en ruine. Contrairement à Vai (la plage aux palmiers envahi par les touristes), Xerokambos reste sauvage, avec seulement une poignée de parasols et une taverne, « Captain’s Table », où l’on sert du poisson pêché le matin même. Commandez un « apsiloto » (un poisson grillé entier) et laissez-vous hypnotiser par le bruit des vagues.

L’artisanat local : des souvenirs qui ont une âme (et qui ne viennent pas de Chine)

Dans les ruelles de Zakros Village, vous trouverez des ateliers où l’on tisse encore des « mandilakia » (foulards traditionnels) sur des métiers en bois du XIXe siècle. Chez « To Ergochiri » (« La Main d’Œuvre »), Maria Kounenaki fabrique des paniers en osier et des poteries inspirées des motifs minoens. Ses « stamnagathi » (des cruches en argile) sont copiées sur celles trouvées dans le palais de Zakros. « Les touristes veulent des souvenirs, moi je leur donne des morceaux d’histoire », dit-elle en modelant une jarre. Si vous cherchez de l’huile d’olive, allez chez « Biolea », une coopérative qui presse des olives koroneiki selon des méthodes traditionnelles – leur huile a un goût de poivre vert et d’artichaut qui explose en bouche.

Le syndrome du « filoxenia » : quand l’hospitalité crétoise vous adopte

En Crète, on ne vous traite pas comme un client, mais comme un invité. C’est le « filoxenia » (l’amour de l’étranger), une tradition qui remonte à l’époque où les dieux se déguisaient en mendieurs pour tester la générosité des mortels. À Zakros, cela se traduit par des verres de raki offerts, des assiettes de « dakos » qui arrivent « pour goûter » (et qui finissent par remplacer votre déjeuner), ou des conseils pour trouver les meilleures criques. Une fois, après m’être perdu près de Pelekita, un berger m’a ramené en ville sur son âne, tout en me racontant comment il fabrique son fromage « xinomizithra » (un fromage frais acidulé). « Tu reviennes quand tu veux, » m’a-t-il dit en me donnant une motte enveloppée dans une feuille de figuier. « La prochaine fois, tu m’aides à traire les chèvres. »

Pratique : comment ne pas mourrir (de faim, de soif ou d’incompétence logistique) à Zakros

Pour rejoindre Zakros depuis Héraklion (2h30 de route), louez une voiture – les bus sont aussi rares qu’un Grec ponctuel. Si vous venez de Sitía (45 min), prenez la route côtière pour des vues à couper le souffle (et des arrêts imprévus pour éviter les chèvres). Où dormir ? À Zakros Village, la « Villa Zakros » propose des chambres avec vue sur les gorges et un petit-déjeuner digne d’un roi minoen (yaourts au miel, paximadi – biscuits d’orge –, et café grec épais comme du goudron). Pour les budgets serrés, le « Camping Zakros » (oui, il y a un camping) est une option rustique mais charmante, avec des douches froides qui vous rappelleront que vous êtes bien en vacances d’aventure.

Enfin, un conseil : ne vous précipitez pas. À Zakros, comme dans toute la Crète, le temps s’étire comme de la pâte à phyllo. Prenez un café au « kafeneio » du village en regardant les anciens jouer au « tavli » (backgammon), discutez avec le boulanger qui fait cuire son pain au feu de bois, ou asseyez-vous sur un rocher au coucher du soleil pour écouter le silence. Parce que Zakros n’est pas une destination, c’est une leçon : la beauté se trouve souvent là où on ne l’attend pas, et les meilleurs souvenirs sont ceux qu’on n’a pas prévus.

Zakros, ou comment tomber amoureux de la Crète sans les foules de Matala

Si vous pensiez que la Crète se résumait à des plages bondées de parasols et des ruelles de Chania envahies par les influenceurs en quête de content, détrompez-vous. À l’extrême est de l’île, là où les montagnes de Sitia plongent dans la mer comme des géants fatigués, se cache Zakros – un village où le temps s’étire comme l’ombre des oliviers centenaires. Ici, pas de frenésie touristique de La Canée, mais une authenticité brute, celle qui se déguste dans une assiette de staka (une crème aigre locale à base de lait de brebis) ou se ressent dans les chants polyphoniques des fêtes de Pâques orthodoxes, quand les villageois dansent le pentozali jusqu’à l’aube. Zakros, c’est la Crète avant les cartes postales : un lieu où l’histoire minoenne s’incruste dans les falaises, et où les gorges ne sont pas des attractions, mais des chemins de vie.

Prenez la gorge de Zakros, par exemple – un défilé de 8 km où les parois calcaires, striées comme des cicatrices, encadrent une rivière qui murmure des secrets vieux de 4 000 ans. Les randonneurs s’y aventurent pour les paysages, mais reviennent transformés par les rencontres : un berger offrant un morceau de myzithra (fromage frais de chèvre), une vieille femme tressant des paniers en vigne sauvage devant sa maison blanche. Contrairement aux plages organisées de Rethymnon, ici, la mer se mérite. Après 3 heures de marche, la récompense est une crique isolée, Kato Zakros, où l’eau turquoise clignote comme un clin d’œil complice. Les pêcheurs locaux y vendent des soupies (seiches) grillées sur des braises de sarments – un repas qui coûte moins cher qu’un café à Héraklion, mais qui vaut tous les hôtels 5 étoiles avec vue mer.

Zakros, c’est aussi un musée à ciel ouvert de la culture minoenne, bien loin des files d’attente de Cnossos. Le Palais de Zakros, découvert en 1961 par l’archéologue Nikos Platon, est un joyau intact : ses fresques aux dauphins bleus, ses pithoi (jarres géantes) et ses systèmes de drainage sophistiqués racontent une civilisation qui maîtrisait l’art de vivre… avant de disparaître dans un mystère aussi épais que le raki local. Les potiers du village perpétuent d’ailleurs des techniques minoennes pour fabriquer des kantharoi (vases à deux anses), qu’on trouve au marché de Palekastro, à 20 minutes de route. Et si vous tombez sur une panigiri (fête patronale) en août, vous verrez ces mêmes vases remplis de vin Marouvas, un rouge corsé qui goûte la terre et le soleil.

Mais attention, Zakros n’est pas un décor de carte postale figé dans le temps. Le village lutte contre la désertification : les jeunes partent étudier à Héraklion ou Athènes, et les oliveraies, autrefois exploitées à la main, sont désormais menacées par les machines et les prix de l’UE. Pourtant, une résistance s’organise. Des initiatives comme « Zakros Alive » proposent des ateliers de cuisine avec des grands-mères locales (essayez les kalitsounia, des raviolis sucrés à la cannelle), ou des stages de tissage avec des artisans qui utilisent encore des métiers à pédales du XIXe siècle. Même les kafeneia (cafés traditionnels), où les anciens jouent au tavli (backgammon) en buvant un café grec épais comme du goudron, deviennent des lieux de transmission. Ici, le tourisme n’est pas une industrie, mais un échange – à condition de venir avec curiosité, et non avec une liste de checkpoints Instagram.

Alors, si vous cherchez une Crète sans filtres (littéralement et figurément), voici ce qu’il faut savoir avant de poser vos valises à Zakros :

  • Quand y aller : Évitez juillet-août (canicule + touristes grecs en vacances). Mai-juin ou septembre-octobre sont idéaux – températures douces, figues mûres, et fêtes locales (comme la Fête du Miel à Sitia fin septembre).
  • Comment s’y rendre : Location de voiture obligatoire (les bus depuis Héraklion sont rares et lents). Comptez 2h30 de route depuis l’aéroport, avec un détour possible par le plateau de Lassithi pour voir ses moulins à vent.
  • Où dormir : Privilégiez les domatia (chambres d’hôtes) tenues par des familles – comme « Villa Zakros », où la propriétaire, Maria, vous gâtera avec des petits-déjeuners à base de stafidopsomo (pain aux raisins).
  • Quoi rapporter : De l’huile d’olive bio (la coopérative « Sitia Lasithi » est une valeur sûre), des herbes séchées (dictame, ou « origan de Crète »), et un lyra (instrument à cordes) miniaturisé en souvenir.
  • Erreur à ne pas commettre : Parler trop fort dans les églises. Les Crétois sont accueillants, mais leur relation au sacré est sérieuse – un murmure suffit.

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