Puerto de la Cruz est ce genre de ville canarienne qui vous attrape par les sens avant même d’avoir posé vos valises. Ici, le choix de où dormir à Puerto de la Cruz ne se résume pas à un lit et un petit-déjeuner : c’est une déclaration d’intention. Voulez-vous vous réveiller avec le grondement des vagues contre les rochers noirs de la Costa Martiánez, ou préférez-vous l’ombre mystérieuse du Teide, ce géant endormi qui veille sur l’île comme un gardien taciturne ? Les deux options ont leur magie, et leurs pièges – car oui, une vue « mer » peut aussi signifier un balcon donnant sur un parking si vous ne choisissez pas bien.
Cette station balnéaire, autrefois simple port de pêche, a su garder une âme malgré les assauts du tourisme de masse. Entre les guachinches (ces auberges populaires où l’on sert du vin local et des papas arrugadas avec une mojo qui pique juste ce qu’il faut) et les ruelles pavées du centre historique, Puerto respire encore l’authenticité. Mais attention : derrière les façades colorées se cachent des contrastes saisissants. Un hôtel 5 étoiles peut jouer la carte du design épuré tandis qu’à deux rues de là, une casa rural vous offrira des carrelages du XIXe siècle et un jardin où poussent des bananiers. Le secret ? Savoir où regarder.
Entre l’Atlantique et le Teide : deux visages de Puerto de la Cruz
La géographie de Puerto de la Cruz est une métaphore parfaite de son identité : d’un côté, l’océan, sauvage et imprévisible, qui sculpté des piscines naturelles comme le Charco del Viento ou la célèbre Piscina de San Telmo, où les locaux se baignent entre deux vagues. De l’autre, le volcan, omniprésent même quand on ne le voit pas, dont les cendres fertilisent les vignobles de la Denominación de Origen Tacoronte-Acentejo. Dormir avec une vue mer ici, c’est accepter de se faire réveiller par le bruit des vagues – et parfois, en hiver, par leur fureur contre les digues. Les hébergements les plus prisés, comme l’Hotel Botánico (un 5 étoiles niché dans un jardin botanique) ou les appartements de la Calle Blanco, misent sur cette proximité avec l’élément liquide, mais gare aux mois de janvier où l’Atlantique se rappelle à votre bon souvenir.
À l’inverse, choisir une chambre avec vue sur le Teide, c’est opter pour une tranquillité presque monastique – surtout au petit matin, quand la brume enveloppe encore les pentes du volcan comme un voile. Les fincas des hauteurs de La Orotava (à 10 minutes en voiture) ou les maisons d’hôtes comme Casa del Sol offrent ce privilège, souvent accompagné d’un silence seulement troublé par le chant des canarios (les oiseaux, pas les habitants). Mais attention à l’altitude : à 600 mètres, les nuits sont fraîches même en été, et les gofio ( cette farine grillée à base de céréales, pilier de la cuisine canarienne) du petit-déjeuner prennent une saveur plus robuste, comme pour vous rappeler que vous n’êtes plus au niveau de la mer. Un détail qui compte quand on planifie où dormir à Puerto de la Cruz sans se retrouver à grelotter sous une couette trop légère.
Explorez les Canaries comme jamais avec ce guide nouvelle génération ! Nos experts locaux vous dévoilent l’âme véritable de cet archipel fascinant : villes coloniales chargées d’histoire, dunes dorées, forêts primaires mystérieuses et cratères majestueux vous attendent. Bien plus qu’un simple guide touristique, ce compagnon de voyage révèle les îles secrètes préservées des foules et propose des itinéraires sur-mesure île par île. Dormez dans des maisons typiques coup de cœur, savourez la cuisine locale dans d’authentiques chiringuitos, randonnez sur les pentes volcaniques et découvrez des plages aux sables blanc ou noir. Observation des baleines, spots de surf confidentiels, dégustation dans les bodegas… Une invitation à rencontrer l’archipel et ses habitants pour une odyssée canarienne inoubliable !
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Puerto de la Cruz : où le luxe spa rencontre l’âme bohème des Canaries
Il y a des villes qui vous séduisent par leurs plages dorées, d’autres par leur histoire tapageuse. Puerto de la Cruz, sur la côte nord de Tenerife, fait les deux avec la désinvolture d’un vieux loup de mer qui aurait troqué sa pipe contre un verre de malvasía local. Ici, les hôtels de luxe spa pour couples romantiques côtoient des ruelles pavées où des mamies vendent encore des rosquillas (ces beignets sucrés qui sentent bon la cannelle et les dimanches en famille) depuis des décennies. L’odeur du sel se mêle à celle des eucalyptus du Jardin Botanique—un héritage du XVIIIe siècle où les scientifiques européens venaient jouer aux Indiana Jones des plantes tropicales.
Prenez le Hotel Botanico & Oriental Spa Garden, un cinq-étoiles niché comme un bijou dans un écrin de végétation luxuriante. Ici, les couples viennent moins pour le all-inclusive que pour les bains de vin canarien (oui, vous lisez bien) ou les massages aux pierres volcaniques, parce que rien ne dit « je t’aime » comme se faire malaxer avec des cailloux chauffés à 40°C. Mais attention, l’élégance a un prix : compter 300-500€ la nuit pour une suite avec vue sur l’Atlantique—et sur votre propre reflet dans les miroirs dorés du lobby, qui vous rappellent que vous n’êtes pas en short-claquettes ici.
À deux pas, le Barranco del Infierno (littéralement « la gorge de l’enfer ») offre une randonnée de 3h aller-retour où l’on croise des lézards géants et des falaises qui semblent peintes par un Dali en crise de grandeur. Les locaux vous diront de faire la descente tôt le matin, avant que les touristes ne transforment les sentiers en bouchons. Et si vous cherchez un boutique hôtel charme près du Barranco, le Hotel Maritim (un ancien couvent reconverti) propose des chambres avec des balcons en bois sculpté et des petits-déjeuners où le gofio—une farine grillée à base de maïs, typique des Canaries—est servi avec des figues fraîches comme au temps des Guanches, les premiers habitants de l’île.
Playa Jardín et La Orotava : quand le sable noir rencontre l’art de vivre familial
Si Puerto de la Cruz est la coquette, Playa Jardín est sa sœur sauvage, avec son sable noir volcanique et ses vagues qui claquaient déjà bien avant que les influenceurs n’inventent le #NoFilter. C’est ici que les familles canariennes viennent pique-niquer le week-end, avec des glacières remplies de papas arrugadas (pommes de terre ridées cuites dans l’eau de mer) et de mojo rojo, cette sauce piquante qui transforme un simple tubercule en expérience religieuse. Pour un resort tout inclus familial proche de Playa Jardín, le Hotel Riu Garoe fait l’affaire : piscines à débordement, clubs pour enfants, et buffets où le conejo en salmorejo (lapin mariné) côtoie les frites—parce que même aux Canaries, les kids ont leurs limites.
Mais si vous voulez vraiment comprendre l’âme de Tenerife, il faut monter à La Orotava, une ville coloniale accrochée à la montagne comme une dentelle oubliée. Ses maisons aux balcons en bois peint (appelées casas señoriales) abritent encore des familles qui descendent des conquistadors—and des pensions familiales avec petit-déjeuner local, comme la Pensión La Corona, où la patronne, Doña Carmen, vous servira un café avec des tortitas de gofio en vous racontant comment son grand-père fabriquait du vin dans la cave du fond. Le marché artisanal du dimanche, sur la Plaza del Ayuntamiento, est un festival de couleurs : paniers en osier de Tacoronte, poteries émaillées de La Bisca, et ces poupées en costume traditionnel appelées maguas, que les grand-mères offrent encore aux petites filles pour leur première communion.
Ne quittez pas La Orotava sans visiter le Jardin Victoria, un parc du XIXe siècle où les vieux messieurs jouent aux échecs sous les lauriers-roses, ou sans goûter au queso asado (fromage grillé) au Restaurante El Calderito, une institution locale depuis 1982. Ici, les murs sont couverts de photos jaunies de pêcheurs et de paysans, et le patron, Paco, vous racontera comment son arrière-grand-père vendait du poisson frais aux bateaux en partance pour Cuba. C’est ce genre de détails qui font que Tenerife n’est pas juste une île au soleil, mais un roman vivant—avec des chapitres salés, sucrés, et parfois un peu ivres.
Où dormir quand on a un budget serré (mais pas l’âme)
Parlons peu, parlons bas—et parlons appartements pas chers (0-30€) avec vue sur l’Auditorio de Tenerife. Oui, c’est possible, mais il faut accepter de dormir dans ce que les locaux appellent « un piso con encanto » (un appartement avec charme), ce qui signifie généralement : « la peinture s’écaille, mais regardez cette vue à couper le souffle ! ». Le quartier de El Cabildo, près du port, regorge de studios minuscules où les propriétaires (souvent des retraités) louent une chambre meublée avec un frigo des années 80 et un balcon donnant sur l’Auditorio, ce chef-d’œuvre de Calatrava qui ressemble à une vague figée dans le béton. Essayez les annonces sur Idealista ou Fotocasa, ou passez par des plateformes comme Habitaclia—mais méfiez-vous des photos trop floues : un « jardin privé » peut se révéler être un pot de géraniums sur un rebord de fenêtre.
Pour 25-30€ la nuit, vous trouverez des perles comme l’Apartamento Vista Auditorio (oui, c’est son nom, et non, il n’a pas de site web), tenu par une certaine María qui vous accueillera avec un sourire et une clé attachée à un morceau de liège. Le matelas sera dur, la douche tiède, mais le petit-déjeuner—un café cortado et une tranche de pan de barra avec de la confiture de tuno (fruit du figuier de Barbarie)—sera servi avec une vue imprenable sur les répétitions de l’orchestre symphonique de Tenerife. Et puis, économiser sur le logement, c’est plus de budget pour les tapas au Bar El Prisma, où les chicharros fritos (petits poissons frits) se marient divinement bien avec une cerveza Tropical bien fraîche.
Un pêcheur de Los Cristianos, 2019
L’art de négocier un logement comme un local (sans se faire arnaquer)
Si vous visez une pension familiale à La Orotava ou un appartement à prix doux, voici la règle d’or : parlez aux gens. Pas par message, pas par mail—en personne. Les Canariens méprisent les intermédiaires (sauf pour les locations touristiques haut de gamme, bien sûr). Allez dans les cafeterías comme le Café 7 à Puerto de la Cruz, commandez un barraquito (un café sucré avec de la crème et de la cannelle), et demandez discrètement si quelqu’un connaît une « habitación económica ». Les serveurs, souvent, ont un cousin ou une tante qui loue une chambre. Et si on vous propose un prix, négociez—mais avec le sourire. Une réduction de 5€ par nuit ? « ¿Y si pago en efectivo? » (Et si je paye en cash ?) peut faire des miracles.
Autre astuce : évitez juillet et août, quand les prix explosent et que les plages ressemblent à des boîtes de sardines. Mai ou septembre sont idéaux : le temps est encore chaud, les fiestas locales battent leur plein (comme la Romería de San Isidro à La Orotava, où les chars décorés de fleurs et les costumes traditionnels transforment la ville en un tableau vivant), et les propriétaires sont plus enclins à faire des deals. Et si on vous propose un logement avec un « pequeño problema » (un petit problème), méfiez-vous : cela peut aller d’une fuite sous l’évier à une colonie de fourmis dans la salle de bain. Mais bon, comme dit le proverbe canarien : « Lo barato sale caro »—ce qui est bon marché finit par coûter cher. À vous de voir si l’aventure en vaut la chandelle.
Barranco del Infierno et au-delà : randonnées, légendes et où boire un verre après
Le Barranco del Infierno n’est pas juste une randonnée—c’est une plongée dans le ventre de l’île, là où la lave a sculpté des parois rouges comme des cicatrices et où l’eau, quand elle coule (rarement en été), forme des cascades éphémères. Les Guanches, les premiers habitants de Tenerife, croyaient que cette gorge était une porte vers le Guayota, le démon du feu. Aujourd’hui, les touristes y croient surtout pour les photos Instagram, mais les locaux, eux, y viennent pour se souvenir. « Ici, on sent l’île respirer », m’a dit un jour un berger près du mirador, en me tendant un morceau de queso de cabra (fromage de chèvre) si fort qu’il aurait pu servir d’arme chimique.
Après l’effort, le réconfort : le Bodegón Alfonso, un restaurant cachée dans une rue latérale de Los Realejos (à 15 minutes en voiture du Barranco), où l’on sert des carne de cabra (chèvre mijotée) et des papas con chorizo dans des plats en terre cuite. Le patron, Alfonso, est un ancien professeur d’histoire qui a troqué les salles de classe pour les fourneaux, et il vous racontera—si vous lui demandez gentiment—comment les Guanches momifiaient leurs morts et les cachaient dans des grottes comme celle de Cueva de los Guanches, près d’Icod de los Vinos. Un conseil : goûtez son vin maison, un rouge corsé qu’il fait avec des raisins de ses propres vignes, près du Teide. « C’est du vino de altura, me dit-il. Comme nous. »
Les secrets des Canariens pour profiter de l’île (sans ressembler à un touriste)
Premier secret : les bus sont vos amis. Le réseau Titsa (les bus jaunes de Tenerife) est si efficace qu’il rend la location de voiture presque superflue—sauf si vous voulez explorer les recoins comme Masca ou Anaga. Un ticket Puerto de la Cruz → La Orotava ? 1,45€. Un trajet jusqu’au Teide ? 9,45€. Et les conducteurs, souvent, sont des mines d’infos : demandez-leur où manger, et ils vous enverront dans des endroits comme le Restaurante El Burgado à Los Realejos, où le menu du jour (avec entrée, plat, dessert et vin) coûte 10€—et où vous serez le seul étranger.
Deuxième secret : les fêtes de quartier. Chaque village a sa romería (pèlerinage festif), sa fiesta patronal (fête du saint patron), ou son carnaval (celui de Santa Cruz est le deuxième plus grand au monde après Rio). À La Orotava, ne manquez pas la Fiesta de las Alfombras en juin, où les rues sont recouvertes de tapis de fleurs et de sable volcanique dessinant des motifs géométriques—un travail de fourmi (littéralement, parfois) qui dure des jours. Troisième secret : apprenez deux mots de canarien. Pas l’espagnol, non—le habla canaria. « ¿Qué tal? » (ça va ?) se dit « ¿Qué hay? », et un « guagua » n’est pas un bébé, mais un bus. Dire « ¡Qué churro! » (littéralement « quelle barrette de pâte frite ! », mais qui signifie « génial ! ») vous vaudra des sourires—et peut-être une rondelle de longaniza (saucisse fumée) en bonus.
Puerto de la Cruz : quand le nord de Tenerife se dévoile entre traditions canariennes et excentricités balnéaires
Si vous pensiez que Tenerife se résumait à des resorts surpeuplés et des plages de sable importé, attendez de poser le pied à Puerto de la Cruz. Cette ville, accrochée à la côte nord comme une vieille dentelle sur un rocher volcanique, est un mélange détonant de paysages lunaires du Teide et de ruelles pavées où l’on croiserait presque des pirates du XVIIIe siècle. Ici, pas de todo incluido asceptisé : on mange des papas arrugadas (ces pommes de terre ridées, cuites dans l’eau de mer et servies avec du mojo picón) dans des guachinches — ces bistrots familiaux où le vin local, le listán negro, coule à flots pour moins de deux euros le verre. Et si vous avez le malheur de demander une paella, préparez-vous à un regard noir : ici, on est fiers de la vieja sanada (un poisson blanc séché) ou des conejo en salmorejo (lapin mariné dans une sauce à l’ail et au paprika).
Puerto de la Cruz, c’est aussi une ville qui résiste — aux promoteurs, aux croisiéristes pressés, et même au temps. Le Loro Parque, souvent critiqué pour ses pratiques, attire des foules, mais juste à côté, le Jardín Botánico (créé en 1788, le plus ancien d’Espagne) offre une échappée silencieuse parmi des dragonsniers centenaires et des orchidées rares. Les anciens du quartier de La Ranilla vous raconteront peut-être, entre deux gorgées de ron miel (rhum arrangé au miel de palmier), comment leurs grands-parents descendaient les pentes du Teide avec des carretas (chars à bœufs) pour vendre du charbon de bois. Aujourd’hui, leurs petits-enfants surfent sur les vagues de Playa Jardín, une plage de sable noir conçue par l’artiste César Manrique, où les cactus poussent entre les transats.
Ne vous fiez pas aux apparences : derrière les façades colorées de la Calle Mejía ou les terrasses bondées de la Plaza del Charco (où les vieux jouent aux dominos sous les lauriers-roses), Puerto de la Cruz cache une âme d’artisan. Les ateliers de calado — cette dentelle traditionnelle canarienne, aussi fine que le travail d’une araignée patiente — se font rares, mais quelques maîtresses comme Doña Carmen (dans la Calle Imeldo Serís) perpétuent la tradition. Et si vous tombez sur une romería (pèlerinage festif), comme celle de San Juan en juin, vous verrez des chars tirés par des bœufs décorés de fleurs, des hommes en costume de magos (sorte de bergers en velours brodé), et des femmes portant des paniers de queso asado (fromage grillé) comme offrandes. Les offices de tourisme en parlent à peine : c’est le genre d’événement où il faut se faire inviter par une abuela pour vraiment comprendre.
Pourtant, Puerto de la Cruz n’est pas un musée. La ville respire, s’agite, et parfois se rebelle. Les jeunes artistes du collectif La Recova (un ancien marché transformé en espace culturel) organisent des expositions où le gofio — cette farine de maïs torréfié, base de l’alimentation guanche — devient matière à installations. Et si vous en avez assez des foules, prenez le bus jusqu’au parc naturel de l’Anaga (à 30 minutes), où les laurisilva — ces forêts de lauriers préhistoriques — vous rappelleront que Tenerife était autrefois le bout du monde connu. Ou alors, embarquez pour un voyage en train rouge à travers les orangers de Sóller, à Majorque… mais ça, c’est une autre histoire.
Avant de partir, voici ce qu’il ne faut surtout pas manquer — si vous osez sortir des sentiers battus :
- Boire un barraquito (un café layered avec du lait concentré, de la cannelle et du Licor 43) au Café Europa, où les murs sont couverts de photos jaunies des années 1920.
- Assister à un concert au Auditorio de Tenerife — même si c’est à Santa Cruz, l’acoustique de ce bijou de Calatrava vaut le détour, surtout pour un timple (petit instrument à cordes canarien) solo.
- Goûter les churros de pescado (beignets de poisson, oui, vous avez bien lu) chez El Burgado, un trou dans le mur près du port où les pêcheurs viennent à l’aube.
- Se perdre dans le Mercado Municipal un samedi matin, entre les étals de tunas (figues de Barbarie) et les cris des marchands de cherne (un poisson local).
- Faire un détour par la Ermita de San Pedro, une petite chapelle isolée où les marins venaient autrefois prier avant de affronter l’Atlantique — aujourd’hui, c’est un spot de choix pour voir le coucher de soleil sur le Teide.
