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Iles Odyssee
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Couple marchant main dans la main dans les rizières de Tegalalang à Ubud au crépuscule, Bali

10 activités romantiques à Ubud pour un séjour en couple

Posted on 6 octobre 2025

Ubud, le cœur culturel de Bali, est bien plus qu’une destination pour yoga retreats et influenceurs en quête de photos Instagram. C’est un écrin de verdure où les rizières en terrasses se découpent comme des escaliers vers le ciel, où les temples anciens murmurent des légendes sous les frangipaniers, et où l’artisanat local—des ukiran (sculptures sur bois) aux batiks aux motifs hypnotiques—racontent une histoire de savoir-faire transmis depuis des générations. Si vous cherchez des activités romantiques à Ubud pour un séjour en couple, préparez-vous à un mélange envoûtant de sensualité discrète et d’aventures partagées, le tout bercé par le parfum des canang sari (offrandes quotidiennes) et le son des gamelans qui s’échappent des cérémonies.

Ici, le romantisme ne se limite pas aux clichés de couchers de soleil—même si ceux de la plage de Campuhan, à quelques kilomètres, valent le détour. Il se niche dans les détails : un petit-déjeuner de bubur mengguh (porridge balinais aux noix de coco et bananes) partagé sur un balcon dominant la vallée de la rivière Ayung, une séance de melukat (rituel de purification) dans les eaux sacrées de Tirta Empul, ou une soirée où l’on sirote un arak (alcool de riz local) en écoutant les grenouilles symphoniser avec les criquets. Ubud est une invitation à ralentir, à se perdre dans ses ruelles étroites bordées de penjor (décorations bambou traditionnelles), et à redécouvrir l’art de la connexion—avec son partenaire, mais aussi avec une culture où chaque geste, chaque sourire, porte une intention.

Entre rizières et temples : l’art de flâner à deux dans Ubud

Commencez votre exploration par les rizières de Tegalalang, un paysage si emblématique qu’il en devient presque surréaliste—surtout à l’aube, lorsque la brume s’accroche aux palmiers comme une écharpe de soie. Mais pour éviter la foule (et les vendeurs de cocos un peu trop insistants), optez pour une randonnée jusqu’aux rizières de Jatiluwih, classées au patrimoine de l’UNESCO, où les terrasses s’étendent à perte de vue comme les vagues d’une mer verte. Louez un scooter (ou un chauffeur si les routes sinueuses vous intimident) et arrêtez-vous dans un warung (petit restaurant local) pour déguster des sate lilit (brochettes de poisson épicées) en observant les paysans, courbés sous le soleil, percer les diguettes avec une précision d’orfèvre. C’est dans ces moments, entre deux rires et un échange de regards complices, que Ubud révèle sa magie : une alchimie entre effort physique (les marches sont raides !) et récompense sensorielle.

Pour une touche de spiritualité partagée, dirigez-vous vers le temple de Gunung Kawi, un site méconnu où des sanctuaires creusés dans la roche se dressent comme des gardiens silencieux de la rivière Pakerisan. Contrairement aux temples bondés de la côte, ici, l’atmosphère est recueillie, presque intime—parfaite pour un moment de méditation à deux ou pour déposer une offrande (achetez-en une au marché d’Ubud, où les vieilles dames tressent des paniers de fleurs avec une dexterité qui force l’admiration). Si vous visitez en juillet ou août, vous tomberez peut-être sur une cérémonie de Galungan, où les rues s’animent de processions colorées et de combats de coqs (un spectacle à la fois fascinant et déroutant pour les occidentaux). Le soir, terminez votre journée au Café Lotus, un restaurant en plein air où les pieds dans l’eau, vous dînerez aux chandelles en écoutant les grenouilles tenir leur concert nocturne.

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Imaginez une table dressée au bord d’un précipice vert émeraude, où les rizières de Tegallalang — classées au patrimoine mondial de l’UNESCO — s’étirent comme une fresque vivante sous le ciel crépusculaire. Ici, les restaurants comme Apéritif ou The Sayan House transforment l’art balinais du bebek betutu (canard rôti aux épices, cuit lentement dans des feuilles de bananier) en une expérience gastronomique où chaque bouchée semble imprégnée de la brume des montagnes. Les serveurs, souvent issus des villages alentour, vous raconteront peut-être comment ces terrasses, sculptées à la main il y a plus de 2 000 ans, suivent encore le système traditionnel de subak, une coopération agricole aussi ingénieuse que poétique.

Mais attention : le romantisme a un prix. Un dîner avec vue sur les rizières coûte entre 50 et 150 USD par personne, vin local inclus (essayez le Hatten Wines, produit à Singaraja). Pour les budgets serrés, le Warung Biah Biah, niché en contrebas, propose des nasi campur (riz accompagné de viandes et légumes) à 5 USD, avec une vue presque aussi spectaculaire — à condition d’arriver avant le coucher du soleil, quand les touristes en scooter envahissent les routes étroites. Un conseil : réservez une table en bordure de terrasse, là où les lucioles commencent leur ballet au moment où les derniers rayons dorent les palmiers.

Ce que les guides ne vous diront pas ? Ces rizières sont bien plus qu’un décor Instagram. Elles incarnent le Tri Hita Karana, une philosophie balinaise d’harmonie entre les humains, les dieux et la nature. Les paysans, comme Wayan Suardana que j’ai rencontré un matin près de Pura Gunung Lebah, vous expliqueront que chaque offre de riz aux esprits — ces petits paniers de feuilles de coco tressées, canang sari, que vous voyez partout — est une négociation quotidienne avec le divin. « Sans ça, les récoltes pourrissent », m’a-t-il dit en riant, tandis que son buffle mastiquait paisiblement des tiges de riz.

Ubud regorge de spas volcaniques où l’on vous promet des massages en duo « purifiants », avec des huiles infusées de frangipani et des pierres chaudes extraites des flancs du Mont Batur. Le problème ? La plupart sont des usines à touristes où le « thérapeute » vous malaxe comme une pâte à pisang goreng (beignet de banane) sur un marché. Mais il existe des pépites : le Karsa Spa, caché dans la forêt près de Tibumana Waterfall, propose des soins à 25 USD la session (oui, pas cher pour Ubud) dans des cabanes ouvertes sur la jungle. Leur signature ? Un gommage au café local de Kintamani, suivi d’un bain de fleurs où les pétales de rose flottent comme une métaphore bon marché de votre amour éternel.

Pour une expérience vraiment authentique — et bien moins kitsch —, dirigez-vous vers les boreh traditionnels, ces bains d’herbes chauds préparés par les guérisseurs balinais (balian). À Banjar Hot Springs, près de Lovina, les locaux se rassemblent au petit matin dans des bassins d’eau sulfureuse (3 USD l’entrée) pour soigner rhumatismes et maux d’amour. Les couples audacieux peuvent tenter un melukat, rituel de purification avec un prêtre hindou, où l’on vous asperge d’eau bénite en psalmodiant des mantras. « Ça marche pour les dettes karmiques et les disputes conjugales », m’a assuré un vieux balian en me tendant une noix d’arec à mâcher — un digestif local qui teinte les lèvres en rouge sang.

Cabine de massage en bois ouverte sur une forêt tropicale luxuriante, avec deux lits parallèles et des serviettes enroulées, baignée de lumière dorée du coucher de soleil.
Un spa volcanique à Ubud, où les massages en duo se fondent dans le vert intense de la jungle balinaise.

À 5h30 du matin, alors que Ubud s’étire encore sous ses sarongs de brume, le Campuhan Ridge Walk devient le théâtre d’une étrange procession : des couples en leggings fluo, des hippies vieillissants en kain batik, et des influenceurs en quête de la photo parfaite du sunrise yoga. Le sentier, qui serpente entre vallées et temples abandonnés, est gratuit — une rareté à Bali. Mais pour une séance guidée (et éviter de trébucher sur une racine en posture du corbeau), rejoignez les cours de The Yoga Barn (15 USD) ou ceux, plus intimistes, de Radiantly Alive (10 USD), où les professeurs intègrent des mantras en sanskrit et des respirations pranayama synchronisées avec les chants des coqs.

Ce que personne ne vous dit ? Ces collines étaient autrefois un lieu de pèlerinage pour les rois de Gianyar, qui venaient y méditer avant les batailles. Aujourd’hui, les offrandes aux dieux (canang sari) côtoient les bouteilles de kokosnuss (noix de coco fraîche) vendues par des grand-mères aux sourires édentés. Un matin, j’ai croisé un vieux paysan transportant une statue de Barong — lion mythique balinais — sur son vélo rouillé. « Pour chasser les mauvais esprits des touristes », a-t-il expliqué avant de disparaître dans la brume. Preuve que même ici, entre downward dogs et selfies, la magie opère encore.

« À Bali, on ne fait pas du yoga. On devient le yoga. Comme les rizières deviennent la montagne, et la montagne devient le ciel. » — I Wayan Suardika, prêtre hindou et ancien professeur de méditation à Puri Lukisan Museum

Oubliez les scooters et leurs échappements qui sentent la sate lilit (brochette de poisson) carbonisée. Pour explorer les villages traditionnels près d’Ubud, louez un vélo électrique chez Bali Eco Cyclin’ (20 USD/jour) et partez à la conquête des routes secondaires, où les banjar (quartiers balinais) s’animent au rythme des gamelans. Votre premier arrêt : Celuk, le village des orfèvres, où des familles façonnent depuis des générations des bijoux en argent inspirés des motifs du Ramayana. À Mas, les sculpteurs sur bois vous montreront comment transformer un tronc de suar (acajou local) en statue de Garuda — pour 50 USD, vous repartirez avec une pièce unique (et la certitude que votre salon a maintenant une âme).

Prenez la temps de vous arrêter à Pura Dalem Taman Kaja, un temple méconnu où les pierres porteraient les malédictions des sorcières (leyak) vaincues au XIXe siècle. Les locaux y déposent des offrandes de brem (vin de riz) pour apaiser les esprits. Plus loin, à Batuan, les peintres vous initieront à l’art du kamasan, ces toiles narratives où chaque détail raconte une légende — comme celle du prince Pan Brayut, dont les 18 femmes symbolisent les 18 castes de Bali. Un conseil : goûtez le jaja batun (gâteau de riz cuit à la vapeur) chez une warung de bord de route. À 0,30 USD, c’est le meilleur investissement de votre journée.

Ubud compte plus de hôtels boutique que de temples — enfin, presque. Pour une lune de miel qui évite les clichés (non, les pétales de rose dans le bain ne sont pas obligatoires), optez pour des adresses où le luxe se niche dans les détails : comme au Capella Ubud, où les piscines privées en forme de lagune sont bordées de plantes médicinales utilisées en jamu (médecine traditionnelle). Ou au Bisma Eight, dont les suites surplombent la vallée de Petanu River et où le petit-déjeuner — un festin de dadiah (yaourt de bufflonne) et de fruits exotiques — est servi dans des paniers en bambou tressé par les femmes du village voisin.

Mais le vrai secret ? Les guesthouses familiales, comme Puri Garden (50 USD/nuit), où les propriétaires vous inviteront à participer à une cérémonie de melasti (purification à la mer) ou à apprendre à cuisiner le lawar (salade de légumes et viande hachée, arrosée de sang de porc — oui, c’est un acquis). Ici, la piscine privée est souvent une mare bordée de nénuphars, et le room service se résume à un plateau de kopi tubruk (café balinais non filtré) apporté par une grand-mère qui vous racontera comment elle a survécu à l’éruption du Mont Agung en 1963. Parce qu’à Bali, même les murs des chambres d’hôtes ont des histoires à murmurer aux amoureux.

Après 22h, Ubud se vide comme une noix de coco éventrée. Les restaurants ferment, les warungs éteignent leurs lanternes en papier, et les rues appartiennent aux chats errants et aux esprits — du moins, c’est ce que prétendent les anciens. Pourtant, derrière les portes discrètes, une autre vie palpite. Au Laughing Buddha, un bar caché derrière une porte en teck sculpté, les expats et les artistes locaux sirotent des arak attack (cocktails à base d’alcool de riz, à vos risques et périls) en écoutant du jazz balinais. Plus haut, sur les collines de Nyuh Kuning, les familles lancent des layangan (cerfs-volants géants) pour communiquer avec les dieux — une tradition nocturne surtout visible en saison sèche, quand les vents portent les prières vers le ciel.

Si vous osez braver les ténèbres, rendez-vous à Pura Puseh à minuit pendant la pleine lune. Vous y verrez peut-être des danseurs de barong répéter leurs pas pour le prochain festival, leurs masques de bois cliquetant sous les étoiles. Ou alors, plus simplement, vous vous perdrez dans les ruelles où les murs suintent d’humidité et où l’odeur du sambal matah (sambal cru au citron vert) se mêle à celle de l’encens. Parce qu’à Ubud, la magie n’est pas dans les brochures. Elle est tapie dans l’ombre des banyan trees, là où personne ne pense à regarder.

Les Îles Canaries et Bali : quand le feu des volcans rencontre la douceur des rizières

Si vous pensez que les Îles Canaries se résument à des plages bondées et des resorts tout compris, vous avez probablement passé vos vacances à Playa del Inglés sans jamais oser vous aventurer au-delà du buffet. Pourtant, cet archipel espagnol, né des caprices géologiques de l’Atlantique, est un terrain de jeu pour ceux qui cherchent bien plus qu’un bronzage uniforme. Prenez les plages de sable noir de Gran Canaria, par exemple : à Puerto de Mogán, le sable volcanique, chaud sous les pieds, contraste avec les eaux turquoise où des poissons tropicaux jouent à cache-cache entre les rochers. Plus au nord, à La Garita, les locaux vous diront que le meilleur gofio (une farine grillée à base de maïs ou de blé, héritée des Guanchès, les premiers habitants) se déguste au coucher du soleil, accompagné d’un verre de vino malvasía des caves de Lanzarote. Ici, le vin a le goût du vent salé et des cendres, une complexité qui rappelle que la terre sous vos pieds est encore vivante, respirant par les fumaroles du Timanfaya.

Mais parlons un instant de cette autre île, à l’autre bout du monde, où le feu a aussi façonné les paysages, mais où l’eau, elle, a pris le dessus : Bali. À Ubud, le cœur culturel de l’île, les rizières en terrasses de Tegallalang (classées au patrimoine mondial de l’UNESCO) sont un chef-d’œuvre d’ingénierie agricole vieilles de plus de 1 000 ans. Les Balinais y cultivent le riz selon le système Subak, une coopération sacrée entre les paysans, les prêtres et les dieux de l’eau. Assis dans un warung (un petit restaurant local) au bord des champs, vous commanderez un bebek betutu – du canard cuit lentement dans des feuilles de bananier avec des épices qui explosent en bouche – tout en observant les offrandes quotidiennes (canang sari) déposées sur les chemins. Contrairement aux Canaries, où le catholicisme s’est mêlé aux croyances guanches, ici, l’hindouisme balinais imprègne chaque geste, chaque sourire. Et si vous avez la chance de tomber sur une cérémonie au Pura Dalem Taman Kaja, vous verrez des danseuses en legong raconter des récits épiques du Mahabharata, leurs doigts aussi précis que les sculptures en bois de Mas, le village des artisans.

Pourtant, ces deux destinations partagent une même dualité : celle d’être à la fois des paradis préservés et des victimes de leur propre succès. Aux Canaries, La Gomera, l’île la plus sauvage de l’archipel, résiste encore à la frénésie touristique. Dans le Parque Nacional de Garajonay, une forêt de laurisylve préhistorique (oui, comme au temps des dinosaures), les sentiers de randonnée serpentent entre des arbres couverts de mousse, sous une brume qui donne l’impression de marcher dans un roman de Tolkien. Les villages comme Agulo ou Hermigua semblent figés dans le temps, avec leurs maisons aux balcons en bois peint et leurs places où les vieux jouent aux dominos en sirotant un ron miel (du rhum local adouci avec du miel de palme). À Bali, en revanche, la pression touristique est telle que des lieux comme Canggu ou Seminyak ont perdu une partie de leur âme au profit des digital nomads et des smoothie bowls à 10€. Heureusement, des initiatives comme celles du Bali Tourism Board tentent de promouvoir un tourisme plus respectueux, en mettant en avant des expériences comme les ateliers de tissage à Sidemen ou les cours de cuisine avec des ibus (des grand-mères balinaises) dans le village de Penglipuran.

Ce qui frappe, finalement, c’est la manière dont ces îles, malgré leurs différences, célèbrent la résilience. Aux Canaries, les vins sont cultivés dans des trous de lave, protégés du vent par des murs de pierre volcanique (zocos). À Bali, les temples comme Uluwatu sont bâtis sur des falaises battues par les vagues, défiant l’érosion depuis des siècles. Les deux endroits vous rappellent que la beauté naît souvent de l’adversité – et que les meilleurs voyages sont ceux qui vous laissent avec plus de questions que de réponses. Alors, prêt à troquer votre transat contre un sac à dos ? Voici quelques pistes pour éviter les pièges à touristes et plonger tête la première dans l’authenticité :

  • Aux Canaries : Louez une voiture (oui, les routes sont sinueuses, mais que sería de la vida sin un poco de riesgo ?) et partez explorer les ermitas (petites chapelles isolées) de El Hierro, ou goûtez au queso asado (fromage grillé) dans une venta (auberge rurale) perdue dans les montagnes de Tenerife.
  • À Bali : Évitez les monkey forests surpeuplées de Ubud et optez pour une randonnée au lever du soleil vers le Mont Batur, suivie d’un petit-déjeuner de nasi campur (riz accompagné de viandes et légumes épicés) dans un warung local. Le site officiel du tourisme balinais propose des itinéraires hors des sentiers battus : découvrez-les ici.
  • Dans les deux cas : Apprenez quelques mots de la langue locale. Un simple « Gracias, bon día » aux Canaries ou « Terima kasih » à Bali ouvrira des portes (et des sourires) que vous ne soupçonniez même pas.

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